jeudi 19 février 2009


tu sais quoi, tu as gagné.
je me rends. il faut que je te voie. pour savoir s’il y a quelque chose à faire pour nous deux. nous deux? je ne voulais plus penser à l’amour, je ne voulais plus penser à rien. tu surgis de nulle part, tu prends tout.
quelle sale affaire.

les amoureux ne me font plus grand chose. mon sourire aigri s’est transformé en sourire béat. je les regardais aujourd’hui, les bras ballants, l’allure gauche, une étincelle niaise au fond des yeux. ils sont plutôt jolis. c’est le moins qu’on puisse dire. jolis dans leur béatitude, dans leur immobilité langoureuse.

dans le musée les poètes récitaient des mots et j’aurais bien voulu t’avoir avec moi.

 

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je me suis permis de repasser sur ton blog car tu passes souvent sur le mien. Bref je t'ai également changé de catégorie ! Tu figures maintenant dans les "Contacts"...

Je vais suivre maintenant de très près ton blog à bientôt.